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GEERD

IA agentique

Un agent IA ne répond pas à des questions. Il fait avancer le travail.

C’est toute la différence entre un chatbot et un agent : un agent agit. Il lit dans vos systèmes, écrit dans vos systèmes, relance, ouvre une tâche et passe la main, dans les admissions comme dans les paiements, la scolarité ou le reporting. Chez GEERD, un agent tourne déjà en production, Enro, dans les admissions. Les autres, nous les construisons avec vous, processus par processus, branchés sur ce que vous avez déjà. Cette page dit comment, et où un agent s’arrête.

Dernière mise à jour · septembre 2026

Trois strates : les agents, les systèmes par lesquels ils agissent (les nôtres et les vôtres), le terrain où le travail se fait. Enro tourne aujourd’hui dans les admissions ; les autres agents sont ceux que nous construisons avec vous, processus par processus, branchés sur ce que vous avez déjà.

Définition

Un agent, ce n’est pas un chatbot mieux écrit.

Les deux répondent. Un seul laisse l’établissement dans un meilleur état qu’avant.

Un chatbotUn agent
Ce qu’il saitUn script écrit il y a six mois, et ce que le modèle croit savoir du monde.Ce que vos systèmes contiennent sur ce dossier, à cet instant : l’échéancier, l’emploi du temps, la fiche du programme, la pièce manquante.
Ce qu’il faitIl répond, puis la conversation retombe.Il répond, écrit sur le dossier, ouvre une tâche, envoie la pièce, relance, et laisse une ligne à l’équipe.
Quand il ne sait pasIl répond quand même, ou renvoie vers un formulaire.Il s’arrête, passe la main, et dit à l’équipe ce qui lui manquait.
Ce qu’il laisse derrière luiUn historique que personne ne relit.Une écriture dans votre système, et la trace de chaque action.
Qui garde la mainLe prestataire qui a écrit le script.Votre équipe : elle relit avant d’envoyer, puis décide, processus par processus, de ce qui peut partir seul.

Processus par processus

Les postes qu’un agent peut tenir chez vous.

Un agent se définit par un processus, une source et une limite, pas par un canal, et pas par un produit. Voici les postes que nous ouvrons le plus souvent avec un établissement. Le premier tourne déjà ; les autres s’écrivent au diagnostic, avant une ligne de code, et ne se lancent que si leur réponse peut être vérifiée contre une source que vous tenez.

Les admissions · en production

Répondre à une famille à 22 h 40, dans sa langue, avec les faits de la campagne ; enregistrer l’intérêt pour un programme ; ouvrir la tâche de rappel ; laisser une ligne à l’équipe. C’est Enro, l’agent de BrightStep, en production aujourd’hui.

Les paiements

Relancer une échéance nommément, à la bonne date, avec le montant de l’échéancier (jamais un calcul de l’agent) et s’arrêter au premier non. Branché sur votre comptabilité ou votre ERP, pas sur une copie.

La scolarité

Emploi du temps, absences, attestations, modalités : les mêmes questions, cent fois, à des équipes qui ont autre chose à faire. Le périmètre s’écrit d’abord : ce qu’un agent peut dire du dossier d’un élève ou d’un étudiant, à qui, et depuis quelle source.

Les dossiers incomplets

Chaque année, une part des candidatures et des réinscriptions s’arrête sur une pièce manquante que personne n’a eu le temps de réclamer. Relancer sur la bonne pièce, dans la langue de la famille, est un travail qu’un agent ferait sans se lasser, et qu’il doit arrêter au premier refus.

Le pilotage et les états

Les tableaux qu’attendent la direction et la tutelle ne demandent pas d’intelligence : de la constance et une source unique. Un agent va les chercher au même endroit, à la même heure, chaque mois, et ne les retouche pas. C’est là que la vérification compte plus que la rédaction.

Les diplômés

Un réseau alumni meurt de silence. Reprendre contact, vérifier une situation professionnelle, inviter à un événement : du travail régulier, à faible enjeu et à fort volume. C’est le profil exact d’un agent, et le plus facile à borner.

Vos systèmes

Branché sur ce que vous avez déjà.

Un agent ne remplace pas vos systèmes : il travaille dedans. Votre logiciel de scolarité, votre comptabilité, votre ERP, votre messagerie, vos tableurs même : ce sont ses sources et ses cibles. Nos plateformes en font partie quand elles sont chez vous ; elles ne sont pas une condition.

Relier des systèmes qui n’ont pas été conçus pour se parler est une part de notre métier : la plateforme des programmes cadres d’Africa Business School est reliée au système RH du Groupe OCP, son premier client industriel. Un agent se branche de la même manière : par les interfaces existantes quand elles existent, par un connecteur écrit pour vous quand elles n’existent pas.

Ce qu’un agent lit et ce qu’il écrit est listé avant la mise en service, système par système, champ par champ. Ce qui n’est pas sur la liste, il n’y touche pas.

Dans cet ordre

Comment on construit un agent, quel que soit le processus.

Toujours dans cet ordre. L’inverse (brancher un modèle sur vos données et regarder ce qu’il en fait) est ce qui produit les histoires que vous avez lues.

  1. 01Observer le processus tel qu’il se fait

    Pas tel qu’il est décrit : tel qu’il se fait, avec les exceptions, les relances à la main, le tableur à côté du logiciel. C’est là que se trouvent le travail qu’un agent peut prendre et les cas où il devra s’arrêter.

  2. 02Écrire le périmètre

    Ce que l’agent a le droit de faire, ce qu’il n’a pas le droit de faire, où il s’arrête et qui il prévient. Écrit, relu par vous, et signé avant qu’une ligne de code n’existe.

  3. 03Brancher la source

    Un fait, une source : le montant vient de l’échéancier, la date du calendrier, la pièce manquante du dossier. L’agent reçoit, pour une action et cette action seulement, ce que cette action demande, pas votre base, pas l’internet, pas les autres dossiers.

  4. 04Contrôler chaque action avant qu’elle ne parte

    Rien ne part tel quel. Les faits cités existent-ils dans la source, l’action reste-t-elle dans le périmètre, la réponse est-elle dans la langue de la personne, l’agent s’est-il fait souffler ses instructions. Deux de ces contrôles sont eux-mêmes un modèle, à qui l’on redonne les faits et à qui l’on ne demande que deux choses : est-ce soutenu par ces faits, et est-ce correct. Ce sont eux qui peuvent retirer une action. C’est ainsi qu’Enro fonctionne aujourd’hui, et le gabarit de chaque agent que nous construisons.

  5. 05Démarrer en Assistance

    Pendant les premières semaines, l’agent prépare et votre équipe envoie : rien ne part sans qu’une personne l’ait lu. Ses corrections disent ce qui manque dans la source et ce que l’établissement ne supporte pas d’entendre dans sa propre voix. Le passage en autonomie est une décision, prise périmètre par périmètre, avec un plafond de dépense que l’agent ne franchit pas.

  6. 06Laisser une trace

    Pour chaque action : ce que l’agent a reçu, ce qu’il a fait, les contrôles passés, celui qui a bloqué, et pourquoi. C’est ce qui rend le travail d’une IA discutable en réunion plutôt que croyable sur parole.

Construit chez vous, pas livré de loin

Ces six temps se font sur place. Un ingénieur GEERD s’installe avec l’équipe concernée, observe le processus pendant qu’il se fait, écrit le périmètre avec elle, branche l’agent sur vos systèmes et reste jusqu’à ce qu’il tourne en production. Au Maroc, et là où l’on nous appelle, en français comme en anglais.

L’ingénierie déployée

Les lignes dures

Ce qu’un agent ne fera jamais, quel que soit son poste.

Ces refus ne sont pas des préférences que l’on coche. Ils sont écrits dans la politique de chaque agent que nous construisons et vérifiés à chaque action ; Enro les applique aujourd’hui à chaque réponse. Une action qui les franchit n’est pas exécutée.

  • Il ne décide de rien sur une personne (ni admission, ni note, ni exclusion, ni bourse, ni remise), et ne laisse jamais entendre qu’une décision est acquise.
  • Il ne juge personne : il enregistre ce qui a été dit et fait, jamais ce qu’il pense de quelqu’un.
  • Il ne négocie pas et n’invente pas un chiffre : un montant vient de l’échéancier, un tarif d’une grille publiée, une date du calendrier, jamais de lui.
  • Il ne met pas la pression : pas d’urgence fabriquée, pas de relance sur ce qui a déjà été accepté ou déjà refusé.
  • Il ne sort pas de son périmètre : l’agent des paiements ne parle pas d’admission, l’agent de scolarité ne parle pas d’argent. Ni visa, ni droit, ni santé.
  • Il ne se fait pas passer pour une personne. À la question « je parle à qui ? », il répond qu’il est un assistant IA qui travaille avec l’équipe.
  • Il n’invente pas un fait sur votre établissement. Ce qui n’est pas dans sa source ne devient pas une réponse : cela devient une main passée à un humain.
  • Il n’écrit nulle part où on ne l’a pas autorisé : la liste des systèmes et des champs qu’il peut toucher est fermée avant la mise en service.

Périmètre écrit avant le code · contrôles à chaque action · action retirée en cas d’échec · trace conservée

En production

Enro, l’agent qui tourne déjà.

Enro est l’agent des admissions de BrightStep. Il travaille sur WhatsApp, sur les campagnes que vous lui donnez, dans le mode que vous choisissez. Une famille écrit le soir, un dimanche, la veille d’un jour férié : frais, dates, pièces, étapes ; la réponse part dans la langue du message, avec les faits de la campagne et rien d’autre.

Dans le même mouvement, il enregistre l’intérêt pour un programme, laisse une ligne factuelle à l’équipe, ouvre une tâche quand il a promis un rappel, envoie la brochure. Chaque brouillon passe les contrôles décrits plus haut ; si l’un bloque, la réponse est retirée et la conversation part vers votre équipe. Chaque prospect reçoit un score de 0 à 100 : le matin, l’équipe ouvre une liste triée, pas une boîte de réception.

Il démarre en Assistance, sans exception : il rédige, votre équipe envoie. Le passage en Pilote automatique se décide campagne par campagne, et un plafond mensuel de crédits l’arrête plutôt que de le laisser continuer sans que personne l’ait décidé. La démonstration le montre sur une vraie campagne, avec les contrôles à côté de chaque brouillon.

Quand rien n’existe

Ce qu’on fait quand l’agent dont vous avez besoin n’est nulle part.

GEERD n’est pas seulement l’éditeur de trois plateformes. Une partie de notre travail est du logiciel écrit pour un seul établissement, parce que son besoin n’avait pas de produit : une plateforme de formation pour un programme exécutif, un environnement d’examens écrits pour une école d’ingénieurs. Un agent pour un processus qui n’est qu’à vous se construit de la même manière, avec la même méthode.

Et il y a des travaux que nous refusons. Tout ce qui met une décision sur une personne (un classement de candidats, une note, une exclusion, une bourse) entre les mains d’un modèle. Une machine peut préparer une décision, rassembler ce qu’il faut pour la prendre, et rendre le dossier lisible en deux minutes. Elle ne la prend pas, et personne chez vous ne devrait pouvoir dire « c’est le système qui a décidé ».

Données

Ce que le modèle voit de votre établissement.

Un agent ne reçoit pas « vos données ». Il reçoit, pour une action et pour cette action seulement, ce que cette action demande : la source du processus concerné, les derniers échanges de cette conversation, et le dossier de la personne à qui il répond. Pas votre base, pas les autres dossiers, pas ceux d’un autre établissement.

Ce qui entre et ce qui sort reste dans votre organisation et se relit action par action, y compris ce qui a été bloqué. Et si votre DPO a des questions sur le traitement, nous préférons y répondre par écrit avant la mise en service plutôt qu’après le premier incident.

Pour votre DPO

L’hébergement et les garanties des plateformes sont écrits sur la page Confiance et sécurité ; les sous-traitants, les durées de conservation, les transferts et l’état de la déclaration CNDP sont dans la politique de confidentialité. L’accord de traitement des données est le document que nous envoyons avant une mise en service, et celui sur lequel nous nous engageons.

Politique de confidentialité

Si vous n’êtes pas sûr d’avoir besoin d’un agent

La plupart des établissements que nous rencontrons n’ont pas un problème d’IA. Ils ont une information qui ne circule pas, et un agent branché là-dessus se contenterait d’aller plus vite avec des données fausses. C’est pour cela que nous commençons par un diagnostic et non par une démonstration : on regarde d’abord d’où vient l’information, processus par processus, et on décide ensuite si une machine a quelque chose à y faire.

Comment nous travaillons

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Par quel processus commencer ?

Un diagnostic gratuit regarde d’abord d’où vient votre information, processus par processus : c’est ce qui décide où un agent servirait à quelque chose, et où il ne ferait qu’aller plus vite avec des données fausses. Et si vous voulez en voir un travailler, la démonstration montre Enro sur une vraie campagne, en Assistance, avec les contrôles à côté de chaque brouillon.